Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Blog d'informations sur le noble art en France et dans le reste du monde .

30 Jun

CLAUDE KOUAM: «CRÉER UNE PLATEFORME OÙ LES JEUNES BOXEURS VONT POUVOIR S’ÉPANOUIR»

Publié par Benoît Sainte Marie

CLAUDE KOUAM: «CRÉER UNE PLATEFORME OÙ LES JEUNES BOXEURS VONT POUVOIR S’ÉPANOUIR»

L’ancien boxeur amateur, devenu promoteur de sa discipline de rêve, organise un gala de boxe international dénommé «mboa boxing» dès ce mercredi à Yaoundé.
C’est quoi le concept mboa boxing que vous annoncez à Yaoundé ?
Le mboa boxing c’est une plateforme qui permettra aux boxeurs du Cameroun et de pays voisins de pouvoir vendre leur talent. Mboa pour que ceux qui en entendent parler, ceux qui y participent, sachent que c’est le Cameroun ; puisque quand on parle de mboa, on sait que c’est le Cameroun.

On vous a connu par le passé avec La nuit de la boxe à Bafoussam. Que devient ce concept ?
Le concept est toujours là. Il n’ya pas de problème. J’ai voulu élargir ce que je fais, c’est la raison pour laquelle j’ai lancé ce concept qui est différent de La Nuit de la boxe. La nuit de la boxe était juste une soirée de boxe. Mboa boxing est un tournoi qui va se passer sur cinq jours. On a deux équipes du centre, une équipe du Littoral, une équipe du sud, une équipe de l’Ouest et un boxeur qui vient de la Guinée équatoriale.

Qu’est-ce qu’ils gagnent concrètement ?
Ils gagnent des prix, ils ont une chance d’être exposés au niveau international et un stage animé par des experts de renom. Ce n’est jamais négligeable. Le tournoi sera suivi en direct sur internet sur le site internet digitizen.com.


Et personnellement, que gagne Claude Kouam ?
J’ai eu la chance d’être formé par des gens qui aimaient ce sport et qui m’ont encadré sans que mes parents déboursent un seul sou. A l’époque, mon grand-père avait payé je crois 2500F, et c’est le coach qui a géré le reste. Ce qu’il a dépensé pour moi est énorme. Je remets ce que j’ai reçu gratuitement.

On ne peut pas y voir quelques ambitions futures ?
Ça ne m’intéresse pas du tout. Ce qui me préoccupe c’est de créer une plateforme au Cameroun et en Afrique centrale où les jeunes boxeurs vont pouvoir s’épanouir. Au-delà pour moi, le reste ce n’est pas très important. Mon objectif final c’est d’avoir des soirées de boxe où les gars vont régulièrement s’exprimer et gagner régulièrement de l’argent.

Quel est le niveau d’accompagnement des autorités et notamment de la fédération ?
La fédération camerounaise de boxe est mon partenaire numéro un. Elle m’assiste dans toutes mes activités, dans tous les domaines, que ce soit avec les officiels, les installations, tout ce qui peut accompagner l’organisation matérielle du projet. Sans eux, ça ne peut pas être possible parce que c’est eux qui gèrent ce sport au Cameroun, ils sont plus outillés sur le terrain camerounais pour m’accompagner.

Mais le volet financier doit être quand même lourd : cinq jours de compétition, avec des délégations étrangères. Vous vous en chargez seul ?
Des amis à moi, mais sauf que cette fois-ci, on ne va pas voir beaucoup de personnes qui viennent de l’étranger. Il n’y a qu’une seule personne qui vient de l’étranger. On a recalé les autres parce qu’ils se sont signalés un peu trop tard. La prochaine fois, ils seront là. Mais on arrive toujours à trouver des mécènes qui essaient de soutenir l’initiative.

Réalisée par Lindovi Ndjio

SOURCE: http://www.lanouvelleexpression.info

À propos

Blog d'informations sur le noble art en France et dans le reste du monde .