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04 Jul

«Sergey Kovalev ne peut pas se passer de moi» - Adonis Stevenson

Publié par Benoît Sainte Marie

«Sergey Kovalev ne peut pas se passer de moi» - Adonis Stevenson

Même s’il désire se concentrer sur la septième défense de son titre WBC des mi-lourds, Adonis Stevenson ne peut faire autrement que de penser à la suite des choses.
Si le Québécois ne veut pas trop s’y attarder, les amateurs de boxe et les médias ne se gênent pas pour lui en parler.
Depuis des mois, les partisans réclament un affrontement d’unification entre Sergey Kovalev (29-0-1, 26 K.-O.) et Stevenson (27-1, 22 K.-O.). Il ne manque que la ceinture de «Superman» au Russe, déjà monarque WBA, IBF et WBO chez les mi-lourds. Les deux clans n’ont pas réussi à s’entendre.


«Kovalev ne peut pas se passer de moi, a affirmé Stevenson, qui croisera les gants avec l’Américain Thomas Williams fils [20-1, 14 K.-O.] le 29 juillet au Centre Vidéotron de Québec. Il doit m’affronter.»
Si Andre Ward (29-0, 15 K.-O.), un ancien champion WBA des super-mi-moyens, l’emporte en août face au Colombien Alexander Brand (25-1, 19 K.-O.), il aura sa chance contre Kovalev en novembre à Las Vegas.


«C’est sûr que je veux le gagnant!, a lancé Stevenson. Il faut que je me concentre sur Williams avant. J’ai un combat à faire, mais si le duel entre Kovalev et Ward a lieu, je veux être le suivant.»
«Ça ne s’est pas encore matérialisé, mais on espère que ça sera présenté en 2017», a avancé pour sa part le promoteur Yvon Michel.
Des champions à la tonne
Les attentes sont élevées quand Stevenson grimpe sur le ring. Certains amateurs estiment que le vétéran de 38 ans n’affronte pas toujours les meilleurs aspirants, une affirmation que Michel rejette du revers de la main.
«Ici, les gens ont l’habitude de prendre pour acquis que c’est facile de devenir champion du monde, a nuancé le patron du Groupe Yvon Michel. On a eu beaucoup de succès avec [notamment Adrian Diaconu], Otis Grant, Leonard Dorin, Éric Lucas, Lucian Bute, Joachim Alcine, Jean Pascal et Adonis. On pourrait vivre une léthargie, car c’est extrêmement difficile de le devenir et encore bien plus de le demeurer.»
Après avoir connu des années fastes, le Québec a maintenant qu’un seul champion à applaudir en Stevenson.


Méconnaissance


D’après Michel, il y a une certaine ignorance du monde de la boxe à l’extérieur de la Belle Province.
«Les gens connaissent bien nos athlètes, mais ont tendance à dénigrer les adversaires d’Adonis. Tout le monde se demandait pourquoi il affrontait Tony Bellew. Depuis, Bellew a huit victoires et sept K.-O. et il est champion du monde WBC des lourds-légers.»
La division des mi-lourds regorge de talents avec les Williams et les jeunes comme Sullivan Barrera et Yunieski Gonzalez, qui se sont battus avec Ward et Pascal.
«Il ne faut pas oublier Eleider Alvarez et Artur Beterbiev qui arrivent», a ajouté Michel.

SOURCE: MYLÈNE RICHARD

AUTEUR: http://www.journaldemontreal.com/

MYLÈNE RICHARD

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